CABINET
DE CURIOSITÉS
Du
pigment dans l'architecture parisienne : petite liste sans
prétention d'exhaustivité.

Il y a le musée du quai Branly (photo ci-dessus), la Samaritaine
(rue de la Monnaie), Beaubourg, le métal rouge laqué
des folies de la Villette (ces folies ont été conçues
en référence aux constructions ludiques qui parsemaient
les parcs et jardins royaux des XVIIIe et XIXe
siècles), le bleu de la structure du Palais Omnisport de
Bercy, les immeubles Art Déco, la résille métallique
colorée de l'atrium de Jussieu...
On note l'usage de l'appareil de briques et de pierre, place des
Vosges, dans le Marais, au début du XVIIe siècle.
Au XIXe, c'est une multitude de marbres qui sont utilisés
pour la façade du Palais Garnier. Vers 1900, vient le tour
des bâtiments administratifs, commerciaux ou techniques, qui
font montre de structures ou de revêtements audacieux (cf.
les pavés bleu ciel de l'ancien central téléphonique,
photo ci-après).
En 2008, il faut s'en aller voir du côté du quai d'Austerlitz
et du XIIIe arrondissement, dans les rues référencées
sur cette page, ou aux adresses suivantes :
- rue Jean-Antoine de Baïf (13e)
- 61-63 rue Erlanger - la polychromie de loggias a disparu -
(16e)
- Studio Building 65 rue La Fontaine (16e)
- Musée des travaux publics 1 avenue d'Iéna (16e)
- Ecole royale spéciale de dessin 8 rue Racine (6e)
- sente des dorées (20-22)
VOIR
AUSSI LES FAÇADES PARISIENNES REMARQUABLES