INSTANTANÉS

Au fur et à mesure de mes déambulations, je prends des notes écrites... mais aussi photographiques. En voici quelques-unes.

Ci-contre, une collection de photomatons bien particulière... (prétexte à une nouvelle devinette)

 

Deux pigeons (amoureux ? je me plais à l'imaginer, compte-tenu du lieu...)
devant des fenêtres aveugles, celle du musée de l'érotisme.

 

 

 

 

La minuscule rue de l'Hôtel de Ville, derrière l'Hôtel de Sens, qui abrite la bibliothèque Forney. Chaque fois que je passe devant cette porte en bois, je me remémore la scène que j'y avais surprise un samedi après-midi, au tout début de l'année 2002...

Voyager durant deux heures dans un TGV duplex, enveloppée dans un manteau noir, col relevé, plongée dans Tolstoï, avec vue sur la nuit

 

A la gare de Lyon, on attend son TGV. On songe, on soupire, on est soucieux, ou bien on pianote sur son ibook, une minuscule cigarette maintenue entre deux doigts (ceux de la main droite) et des oreillettes pour écouter... quoi donc ? de la musique, comme c'est le cas le plus souvent, mais pas forcément. Des cours enregistrés sur un dictaphone, ou bien... à vous d'imaginer la suite. En surprenant ces voyageurs de tous âges, silencieux, absorbés dans leurs pensées, je me prends à imaginer qui ils peuvent être.

Première ascension nocturne de la dame de fer à la veille de mes 25 ans...

 

Ces deux sièges sont conçus pour éviter les disputes entre conjoints (© P.) :

Quatre tumulus (comprenne qui pourra)

La presse gratuite abonde...

 

Un croquis volé à Beaubourg...

Les auditions pour l'émission de téléréalité de M6, La nouvelle Star... Et ça se passe dans ma radio !

Grille-pain ou antique poste de radio restauré ?

 

 

 




 

Une valise noire et poussiéreuse abandonnée à quelques mètres du pont Mirabeau...

Le restaurant de Paris-Gare de Lyon qui apparaît dans un des romans de Patrick Modiano...

 

 

Le lundi 9 mai au soir, je me rendais au Louvre pour une visite privée de l'exposition "La France romane au temps des premiers Capétiens". L'événement du jour emplissait toujours ma tête. Une journée finissante, une vie finissante.