
BLANKENBERGE
« The sun rose higher. Blue waves, green waves swept a quick
fan over the beach, circling the spike of sea-holly and leaving shallow
pools of light here and there on the sand. A faint black rim was left
behind them. The rocks which had been misty and soft hardened and were
marked with red clefts... »
« Le soleil montait. Des vagues bleues, des vagues vertes,
déployaient, vives, leur éventail sur la plage... ceignant
l'épine d'un chardon de mer... laissant des flaques de lumière
peu profondes sur le sable. Puis demeurait une bordure noire indistincte.
Les rochers aux formes brumeuses et douces se durcissaient, se marquaient
de crevasses rouges. »
The Waves, de Virginia Woolf - Traduction : Cécile
Wajsbrot
Blankenberge
possède de superbes vestiges de la Belle Epoque, avec comme point
culminant la Albertstraat et ses maisons typiques en style « cottage »
datant de la fin du XIXe. Dans la Langestraat, on remarque
l'ancien hôtel de ville construit en 1680. Ce petit bâtiment
de style Renaissance flamande évoque le passé de Blankenberge
qui, jusqu'au début du XIXe siècle se résumait
à un modeste village de pêcheurs, avec ses petites maisons
dissimulées derrière les dunes.
|
Le port de plaisance de Blankenberge
|
|
|
|
|
|
|
|
Le Paravang, près des estacades du port.
C'est un brisevent Belle Epoque aux accents orientaux.
|
|
|
|