BRIC-À-BRAC

 

Jour 4

Phoebus nous inonde de ses rayons dès notre lever. Belle entrée en matière pour cette journée plus légère, au cours de laquelle j'ai le temps de me rendre à Nancy ; voir le détail des événements.

Quelques cinq minutes de marche depuis la gare de Nancy et j'aperçois une FNAC. Un bonheur ! Je cherchais un livre pour le trajet en train de lundi car j'ai quitté Françoise Sagan au terme de son récit hier et je ne puis envisager un trajet sur les rails sans littérature. Le choix proposé par la seule librairie que j'ai pu trouvée à Pont-à-Mousse ne m'a pas satisfaite. Dans les rayons de la FNAC, je rencontre Ligne 9. Je possède une véritable petite collection de romans ou de journaux liés au métro. Ce livre viendrait utilement la compléter. Je feuillette l'ouvrage et décide de me l'offrir.

La ligne 9 relie la mairie de Montreuil au pont de Sèvres (ligne qui dessert ma maison secondaire). C'est la ligne la plus longue du métro parisien. Sous la plume de Guy Konopnicki, qui n'a jamais cessé de l'emprunter, elle devient un parcours romanesque. Trente-huit stations, trente-huit chapitres. Toute l'action se situe sur la ligne. Le personnage principal, Josesh Kaplan, a trente-huit ans, et en 1983, il voyage en compagnie des fantômes de l'histoire. Commander ce livre.

Cet après-midi, je visite un autre coin de Nancy. Au hasard des rues, mes pas me conduisent à la librairie Julliard dénommée également Hall du Livre. C'est au sens figuré que cet endroit me ravit. Tant de livres, tant d'histoires racontées, tant de découvertes à faire...

Je finis par rentrer à Pont-à-Mousson. A la sortie de la gare, je m'introduis dans la laverie voisine de la gare de Pont-à-Mousson. Pourquoi ? C'est en suivant le lien que vous comprendrez l'intérêt particulier que je manifeste à l'endroit des laveries.

A l'hôtel, une sieste s'impose (les retours tardifs du Garage, pardon, du gymnase d'à côté, en sont la cause).

Ce soir, nous nous retrouvons au P'titzognon. Repas fameux, comme lors de notre dernier passage. Nombre de tables sont réservées et à plusieurs reprises, des clients sont refoulés.

Nous parlons des documentaires animaliers qui sont aujourd'hui tous bruités et de bien d'autres choses, dont l'expression « Ca casse pas quatre pattes à un canard ». « N'importe quoi cette expression ! » dit l'un d'entre nous. Oui mais au fait, vous savez d'où ça vient, cette expression ?

L'estomac rempli et les papilles satisfaites, nous rejoignons l'abbaye pour la répétition de la pièce de David Lescot, Un homme en faillite.

Ce soir, au Garage (pardon, au gymnase d'à côté), la programmation musicale n'est pas tout à fait fade. Accessoirement, on m'offre un massage mémorable...

   
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