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Jour
2
Moi, la passionnée de radio, il m'arrive un truc horrible
au petit-déjeuner de ce matin (et des matins suivants hélas).
La pièce dans laquelle nous prenons notre premier repas de
la journée se déroule avec pour fond sonore, en semaine,
les dialogues insipides des feuilletons-fleuves télédiffusés,
et le dimanche, des rires en boîte.
Un drame n'arrivant jamais seul, aujourd'hui, il pleut.
Les deux événements racontés ci-dessus ne sont
que broutilles en comparaison du ringardissime look du porte-clef
de ma chambre d'hôtel...
A présent, si une photo peut vous intriguer, c'est bien celle
de la Halle. Oui. Pourquoi photographier cette devanture ?
Ce pourrait être une private joke pour P. mais il y en a déjà
trois dans le
carnet alors ça suffit comme cela.
Hier on m'écrivait que j'étais quelqu'un qui méritait
des Kickers - N.B. : je ne marche qu'en Kichers depuis
des années - et que des chaussures à la Halle,
non, vraiment, c'était pas pour moi. |
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Bien
entendu, cette petite anecdote humoristique a une histoire derrière
elle mais je ne la conterai pas ici...
Bref, cette Halle à deux de l'hôtel est comme un clin
d'oeil du hasard. |
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Retour
à l'hôtel très tard.
Les deux fenêtres
de ma chambre donnent sur la rue. J'en suis ravie. J'aime entendre le
passage des voitures le soir
et la nuit, quand la pièce est baignée des lueurs de la
ville assoupie (non, ce n'est pas dans mes habitudes de fermer les volets).
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