BRIC-À-BRAC



DES MOTS A LA RUE

 

C'est par un matin où la nuit enveloppe encore Paris, sur le chemin emprunté quotidiennement pour rejoindre le ministère, que j'ai rencontré ce mot charmant et charmeur pour inaugurer cette fraîche journée d'automne.
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Plus loin dans ce quartier des ministères, entre midi et deux, dans un rue peu fréquentée derrière le musée d'Orsay, une jeune femme rousse téléphone. Elle se trouve au niveau du seul horodateur de la rue. Je m'aperçois, après l'avoir dépassée, qu'elle est en larmes. Cela me touche au plus haut point, mais comme pour m'en remettre et oublier, un mot d'encouragement se présente sur ma route ; je l'ai (re)cueilli pour moi, et souhaité pour elle.
Plus près de Matignon cette fois... Cliquez sur la photo pour en (sa)voir plus.
C'est dans une rue perpendiculaire, en farfouillant dans mon sac, et en jetant de temps à autre un coup d'œil sur le trottoir afin d'éviter les porte-bonheurs de Paris, que mes yeux sont tombés sur cette écriture devenue familière :


Plusieurs semaines s'écoulent et je découvre une nouvelle occurrence de ce mot écrit de la même main, sur des marches de l'escalier menant à la station Charles Michels (l'auteur en est Psyckoze).

Puis à deux pas de la Maison de la Poésie :


En rejoignant la radio...

Et encore...