BRIC-À-BRAC


 

Ce reportage retrace deux journées d'enregistrement de l'autre côté du périphérique, en Seine-Saint-Denis, dans le cadre de la production d'un feuilleton radiophonique.

Vous allez le constater, moult plaisanteries - authentiques - émaillent ce compte-rendu. Pour préserver les auteurs de ces propos pas toujours glorieux, je recours, pour les désigner, à des initiales ou bien à des appellations - momentanément - mystérieuses.


Entre autres plaisanteries (sélection pour un amuse-gueule) :


Quelqu'un fait remarquer que la femme que nous venons de voir passer est « trop fardée ». « Bacchus » commente : « ça tient le visage au chaud »...
Nous sommes à bord de notre véhicule professionnel et nous avons stoppé devant un passage clouté car le feu est au rouge.
« Bacchus » analyse la situation : « y sert à rien ce feu, c'est juste les piétons ». Oui, effectivement, c'est juste pour laisser passer les piétons. Mais ça peut servir... de temps en temps, y'en a qui passent, des piétons !...

Jamais deux sans trois : « Bacchus » toujours ! Samedi, tandis que M..., S... et B... sont partis faire des ambiances extérieures, nous (« Bacchus », notre « fabuliste » et moi-même) cherchons des ambiances à capter dans le foyer de jeunes travailleurs. Revenus au rez-de-chaussée, une vague mollesse nous saisit en raison du calme presque plat qui règne dans la salle de repos. Seuls des livres sagement rangés sur des étagères confèrent au lieu un semblant de vie. « Bacchus », qui tourne ce calme ambiant, laisse un message à la postérité sur le ton de sa nonchalance coutumière : « M..., si t'écoutes cette bande, on est au top, là... » (à l'attention de M..., qui écoutera cette bande analogique dans trois jours, à la radio)


Dans le vif du sujet...

Mars 2006 (vendredi) - Mars 2006 (samedi)

 

90 % des sons ont été recueillis sur bandes analogiques.

Puisqu'il s'agit de sons, faites à l'occasion un détour par le Tirlipot.