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Ce
reportage retrace deux journées d'enregistrement de l'autre
côté du périphérique,
en Seine-Saint-Denis, dans le cadre de la production d'un feuilleton
radiophonique.
Vous allez le constater, moult plaisanteries - authentiques -
émaillent ce compte-rendu. Pour préserver les
auteurs de ces propos pas toujours glorieux, je recours, pour
les désigner, à des initiales ou bien à
des appellations - momentanément - mystérieuses. |
Entre autres plaisanteries (sélection pour un amuse-gueule) :
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Quelqu'un
fait remarquer que la femme que nous venons de voir passer est
« trop fardée ». « Bacchus »
commente : « ça tient le visage au
chaud »... |
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Nous
sommes à bord de notre véhicule professionnel et
nous avons stoppé devant un passage clouté car le
feu est au rouge.
« Bacchus » analyse la situation :
« y sert à rien ce feu, c'est juste les piétons ».
Oui, effectivement, c'est juste pour laisser passer les piétons.
Mais ça peut servir... de temps en temps, y'en a qui passent,
des piétons !... |
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Jamais deux
sans trois : « Bacchus » toujours !
Samedi, tandis que M..., S... et B... sont partis faire des
ambiances extérieures, nous (« Bacchus »,
notre « fabuliste » et moi-même)
cherchons des ambiances à capter dans le foyer de jeunes
travailleurs. Revenus au rez-de-chaussée, une vague mollesse
nous saisit en raison du calme presque plat qui règne
dans la salle de repos. Seuls des livres sagement rangés
sur des étagères confèrent au lieu un semblant
de vie. « Bacchus », qui tourne ce calme
ambiant, laisse un message à la postérité
sur le ton de sa nonchalance coutumière : « M...,
si t'écoutes cette bande, on est au top, là... »
(à l'attention de M..., qui écoutera cette bande
analogique dans trois jours, à la radio)
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Dans
le vif du sujet...
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